Devos, l'inusable amuseur


Posse du percepteur, il posse un chien qui n'est pas n'importe qui et pre l'oreille les sourds qui n'entendent pas mieux. Raymond Devos, 80 ans cette anne semble parfois vivre sur une autre planette, l'abri des injures du temps et de l'oubli. Portrait.

Qui pour vire a su se faire rembourser

Raymond Devos est de ces talentueux personnages que tout dagne comme monument. Un facil parfois tremblant, ses cheveux lisseses les rouges comme un nez de clown, Raymond Devos pourrait le grotesque s'il n'ait pas brillant. D'ailleurs il reste admirablement au temps et aux modes. Dorian Gray de l'humour, il trouve dans son public le tableau qui absorbe sa pote et l'emprisonne dans une jeunesse d'ornel amuseur. Il tonne avec brio dans une jungle grammaticale et taille coups de machette dans la flore des mots, pour offrir au public un bouquet de langue francaise savamment orchestraisl encense l'absurde les hauteurs porsques. L'exaltation since qu'il insuffle qon univers ne peut que en ouvrir la porte toute oreille complaisante. Le monde selon Devos s'approche de la roit on esquissant d'catement les quelques touches de magie nesessaires. Les silences y font rolement nae des anges et le doute plane comme une feuille de papier ( Un ange passe*).

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Devos est un formidable bouffon, dans l'honorable sens du terme, seul votable clown jongleur de (bons) mots. Si dousans son de scource que l'homme se confond parfois avec le personnage. Au point qu'il n'aimerait exister que sur ne vu qu'en spectacle. La discron de l'homme sert mieux les illusions de l'amuseur. D'ailleurs, rien n'a su le distraire de son m'er d'artiste qu'il a toujours fondu avec sa vie prive Il a pris pour compagne son attache presse, et n'a jamais eu d'enfant. Aujourdhui, il regrette un peu de ne pas avoir voue pleinement une existence d'homme. Le sacrifice ne fut pas vain. Le public, la critique, le milieu artistique encense sa carriarre brillante et couverte d'honneurs (Moli du meilleur one-man-show, grand prix du theatre de l'Acadmie francaise, l'on d'honneur).


Je me suis fait tout seul ?

Dans l'hititure, comme dans la vie, Raymond Devos aime composer avec le doute et les phrases en suspens. Une particularit ou il doit peut on enfance frontalie, entre Belgique et France. Presque une double nationalit avec laquelle il aime jouer.

Non 1922 souscron, en Belgique, il suivra tres jeunes ses parents en France, on passera son enfance. De cette derni, il est une certitude : elle fut courte, bien trop courte au go? l'interesse a l'age de 13 ans, les noussit de mon dires le poussent travailler. L'abandon de sa scolarit qui laissera une profonde blessure. La frustration d'apprendre fera de Raymond Devos cet rnel diant en que d'apprentissage, et posera les bases d'une insatiable curiosit En autodidacte convaincu, il s'attaque aux subtilit de la langue francaise et aux ma dies musicales. Il survole avec succuss differants instruments, entre autres la clarinette, le piano, le bandon et la guitare (dont il joue parfois sur , par exemple pour le sketch J'ai des doutes *).

D'abord croer aux Halles, il sera l'homme de differonts mers, toujours en que d'une vie d'artiste. Il prend d'ailleurs quelques cours de theatre, qu'il devra abandonner n'arrive de la guerre. 17 ans, il est dort on Allemagne pour le STO, o'prorvre son moral et celui des troupes l'aide d'une clarinette de fortune. De retour l'aris, il continue les cours, expetmente le mime et s'essaye toutes les opportunit du milieu artistique (cabarets, theatre et finalement music-hall).En 1956, il monte son premier one-man-show. Raymond Devos goaux joies de l'viture et trouve un exutoire sa mesure de son talent. Il ne quittera plus ni le stylo, ni le solo. Aujourdhui, seul son fidel compagnon et pianiste, Hervduido, l'accompagne sur scoure.